Pour les exploitants d'installations classées
Odour.Live recueille les signalements d'odeurs de votre voisinage, qualifiés selon les référentiels des agences environnementales et horodatés avec les conditions de vent. Croisés avec vos conditions d'exploitation, ils indiquent quelle opération, à quelle heure, par quel vent : c'est-à-dire où agir en priorité.
Et ce que vous engagez se voit : travaux annoncés, mesures prises, effets mesurés, consultables par tous au même moment.


Cibler vos actions
Quelle opération, quelle heure, quelle configuration de vent. Agir là où ça compte, plutôt que partout à la fois.
Intervenir pendant l'épisode
Votre astreinte est prévenue quand ça sent, pas quand le courrier arrive 15 j après.
Communiquer sur vos engagements
Travaux, arrêts techniques, investissements en cours : annoncés, datés, visibles de tous.
Mesurer l'effet de vos investissements
Avant et après une mesure de gestion ou de traitement : l'indicateur qui manque pour vos réunions publiques.
Tenir votre registre sans y penser
Indépendant, robuste, alimenté en continu, avec la suite donnée à chaque entrée, exportable le jour où on le demande.
Espace exploitant
Un tableau de bord exploitant intuitif, facilement et rapidement éditable
Décrire une source, annoncer une maintenance, actualiser un engagement : chaque geste prend quelques minutes. Le tableau de bord vous montre ce qui mérite une mise à jour, sans transformer la transparence en charge de travail.
Une page tenue à jour en quelques minutes par semaine.

La transparence est ce qui rétablit le lien.
Un voisinage qui sait d'où viennent les odeurs, ce qui est engagé pour les réduire et combien cela coûte ne raisonne pas comme un voisinage laissé dans le silence. Rendre visibles les sources, les activités, les incidents et les investissements désamorce la plupart des situations avant qu'elles ne deviennent des crises. Celles qui éclatent malgré tout trouvent en face un historique et des données factuelles — pas un démenti qui pourrait être critiqué ou débattu.
Le constat
Une plainte transmise trois semaines après, sans heure ni lieu précis, ne permet aucune action. Vous engagez alors des mesures larges et coûteuses, sans savoir si elles portent sur la bonne source, et sans pouvoir montrer qu'elles ont produit un effet. Ce n'est pas un problème de bonne volonté : c'est un problème d'information.
Ce que vous vivez aujourd'hui
Avec Odour.Live
On ne corrige pas ce qu'on ne sait pas localiser. Et ce qui ne se voit pas n'existe pas pour le voisinage.
Ce que ça demande réellement
C'est la première question d'un responsable environnement, et elle mérite une réponse avant toute liste de fonctions.
Les signalements arriventsans vous
Les riverains signalent gratuitement, sans compte. Heure, position approchée, famille d'odeur, intensité, durée perçue et conditions météorologiques sont enregistrées automatiquement, selon une méthode publiée et appliquée de la même façon à tous les sites.
La collecte, la qualification et le calcul des indicateurs sont assurés par un tiers indépendant. Vous n'avez rien à installer, et aucun rôle dans la collecte.
C'est parce que vous n'y touchez pas que la donnée a du poids, y compris quand vous la présentez en commission.
Vous décrivez votre site une foisune demi-journée accompagnée
Sources localisées, nature, régime, traitement associé, et rattachement de chaque source aux familles d'odeurs du référentiel. C'est ce rattachement qui rend le reste possible.
Un travail fait une fois, repris ensuite à chaque analyse et à chaque rapport.
Vous déclarez votre exploitation2 minutes par jour, ou zéro
Trois niveaux au choix, détaillés plus bas : une semaine type saisie une fois pour toutes, un import de fichier depuis vos outils, ou la déclaration ponctuelle d'un événement. Le premier niveau ne demande aucune saisie quotidienne.
Vous commencez au niveau le plus léger et ne montez en précision que là où un épisode le justifie.
Le rapprochement se fait seulen continu
Chaque épisode est rapproché du vent, de la distance, de la famille d'odeur et de ce qui tournait à ce moment-là. Les récurrences apparaissent, les plages à risque se dessinent.
« 61 % des signalements de forte intensité surviennent pendant les opérations de criblage, par vent de nord-ouest » : une phrase sur laquelle on peut décider quelque chose.
Vous décidez, vous publiez, vous mesurez1 heure par mois
La revue mensuelle pose toujours les mêmes questions, enregistre la mesure décidée avec son échéance, et produit le rapport. Ce que vous engagez peut être annoncé au voisinage, et son effet se lit ensuite sur la même courbe que celle que tout le monde consulte.
La démarche se constitue en continu, au lieu d'être reconstituée quand on vous la demande.
Fiche établissement
« Odeur de soufre au nord-est à 21 h 40 » n'oriente vers rien tant que la plateforme ignore ce que vous avez au nord-est et ce qui, chez vous, peut sentir le soufre. La fiche établissement est le travail initial qui transforme une liste de signalements en diagnostic.
Sources localisées
Chaque source d'émission repérée dans le site, avec sa nature, sa hauteur et son régime.
Rattachement aux familles d'odeurs
Chaque source reliée aux familles du référentiel utilisé par les riverains : la clé de lecture de tout le reste.
Dispositifs de traitement
Laveur, biofiltre, confinement, couverture : ce qui est en service, et ce qui ne l'est pas ce jour-là.
Cadre administratif
Rubriques, arrêtés, prescriptions relatives aux odeurs, contacts et astreinte.
Ce que vous ne déclarez pas
Aucun débit, aucune concentration, aucun paramètre de procédé, aucune donnée de production. La fiche décrit où, quoi et quand, jamais combien. Un exploitant n'a pas à verser de données sensibles pour que le dispositif fonctionne, et la plateforme n'a aucune raison de les détenir.
Diagnostic
C'est la fonction qui distingue un compte exploitant d'un simple accès en lecture, et elle sert à une chose : savoir sur quoi agir en priorité. Elle fonctionne à trois niveaux d'effort ; commencez au premier, qui ne demande aucune saisie quotidienne.
Semaine typesaisie une fois, aucun effort quotidien
Votre rythme habituel : jours et horaires de fonctionnement, plages des opérations les plus odorantes, période de fermeture annuelle. Un calendrier d'exceptions signale les arrêts techniques et les jours particuliers, en une ligne.
Suffit déjà à produire la sortie la plus utile : les plages horaires sur lesquelles les signalements se concentrent systématiquement.
Import de fichiertableur, hebdomadaire ou mensuel
Un fichier issu de vos propres outils : planning d'exploitation, journal de conduite, export de supervision, suivi des maintenances. Format minimal : une ligne par événement, quatre colonnes obligatoires.
Aucun changement d'habitude : vous importez ce que vos équipes produisent déjà.
Déclaration ponctuelle30 secondes, sur mobile
Pour ce qui ne figure dans aucun fichier : un dépotage décalé, un by-pass, un incident, une maintenance imprévue. Déclaré depuis le terrain au moment où ça arrive.
Une déclaration faite le jour même a une valeur que la même information, reconstituée un mois plus tard, n'a plus.
Ce que vous en tirez
Profil horaire croisé
Distribution horaire des signalements confrontée à vos plages de fonctionnement. Elle débouche souvent sur un décalage d'horaire qui ne coûte rien.
Chronologie superposée
Signalements, événements d'exploitation et direction du vent sur un même axe de temps : la lecture qui parle en réunion.
Signature par source
Famille d'odeur et configuration de vent, source par source. Oriente vers l'équipement ou l'opération à traiter.
Effet des mesures
Comparaison avant et après chaque action datée, sur période équivalente.
Rétro-trajectoires : un outil ponctuel, pour les situations à sources multiples
Dans une zone où plusieurs installations ont des activités proches, ou lorsqu'une source diffuse se superpose à une source ponctuelle, la remontée de trajectoire à partir des signalements et des conditions de vent aide à orienter le diagnostic vers le bon équipement. L'exemple typique : distinguer le fond permanent d'une station d'épuration d'un poste de relevage défaillant situé à l'autre bout de la rue.
C'est un outil de discrimination technique, mobilisé ponctuellement sur un épisode ou une campagne, pas une fonction de routine, et pas un instrument d'attribution. Il indique une zone d'origine plausible, qui reste à confirmer sur le terrain.
Une mesure ciblée sur la bonne source coûte moins cher qu'une mesure large sur l'ensemble du site.
Registre des plaintes
De nombreux arrêtés préfectoraux et plusieurs arrêtés ministériels sectoriels imposent la tenue d'un registre des plaintes relatives aux odeurs, parfois assorti d'un plan de surveillance. Dans les faits, c'est souvent un tableur incomplet repris dans l'urgence. Ici, il s'alimente en continu et s'exporte en un clic.
Tous les canaux au même endroit
Signalements de la plateforme, appels, courriels, plaintes transmises par la mairie. Saisie manuelle ou boîte dédiée.
Suite donnée, pour chaque entrée
Constat, cause identifiée le cas échéant, mesure prise, personne en charge, date : la colonne qui manque partout.
Export prêt à remettre
Document paginé et horodaté, continu sur la période demandée, produit en quelques secondes.
Antériorité conservée
Vos registres passés peuvent être importés. Une entrée ancienne, même incomplète, reste datée.
Ce qui est regardé n'est pas l'absence d'odeur, c'est la démarche
Aucun dispositif de suivi ne fait disparaître une nuisance olfactive ni ne dispense d'une prescription. Ce qui se montre, c'est qu'une démarche existe : des signalements reçus, examinés, rapprochés des conditions d'exploitation, et suivis de décisions datées. C'est cette trace qui se présente, jamais l'absence de plainte. La plateforme donne de quoi tenir le registre exigé par votre arrêté ; seul l'exploitant répond de sa conformité.
Réactivité
Vous définissez vos seuils d'alerte : nombre de signalements sur une plage, intensité moyenne, concentration dans un secteur sous le vent. Le franchissement prévient votre astreinte immédiatement, et permet de constater sur place pendant que l'odeur est encore là.
Des seuils d'alerte que vous définissez
Par source, par plage, par niveau d'intensité. Adaptés à votre site et à son voisinage.
Vers votre astreinte
Courriel, message, ou intégration avec votre outil de permanence, selon votre organisation.
Agir tant que c'est utile
Suspendre une opération, décaler un dépotage, vérifier un traitement d'air, aller constater sur le terrain.
Traçabilité de votre réponse
L'alerte, l'heure de prise en compte, l'action engagée et son auteur sont consignés.
Transparence
La plupart des conflits d'odeurs se nourrissent du silence. Un riverain qui ignore qu'un curage annuel est en cours, ou qu'un biofiltre est en cours de remplacement, conclut que rien n'est fait et que rien ne sera fait. Les investissements que vous engagez n'existent, pour le voisinage, que s'ils sont dits.
Annonce préalable
Travaux, curage, arrêt technique, opération exceptionnelle. Visible des riverains du périmètre avant que l'odeur n'arrive.
Point sur un épisode
Ce qui a été constaté, ce qui a été fait, le délai de retour à la normale. Publié sur la zone, horodaté.
Avancement de vos engagements
Les actions annoncées en commission, avec leur échéance et leur état. Consultables entre deux réunions.
Un seul message, pour tous
Commune, collectif et riverains reçoivent la même information, au même moment, dans les mêmes termes.

Espace exploitant
Le journal des publications
Travaux, maintenances, réunions, incidents : chaque publication est datée, numérotée et définitive ; une correction prend la forme d'une rectification visible.
Ce qui est annoncé reste consultable, avec sa date.

Page publique
Les engagements et leur avancement
Échéance initiale fixe, retard ou nouvelle date visibles, caractères de l'odeur visés (icônes) et, dans le détail, l'effet mesuré par Odour.Live avant et après la réalisation.
L'avancement se lit entre deux commissions, par tous.
Captures d'une page de démonstration : nom du site, commune et exploitant anonymisés.
Ce que ce module ne permet pas, et ne permettra jamais
Vous publiez sur une zone, jamais en réponse à un signalement. Aucune réponse individuelle, aucun commentaire sous un signalement, aucune possibilité de contester une perception. Un riverain ne doit jamais avoir le sentiment que son signalement déclenche une réaction dirigée vers lui.
Vous n'accédez à aucune identité et ne contactez personne. La plateforme ne transmet ni nom, ni adresse, ni moyen de contact, et ne le fera pas davantage contre paiement.
Vos publications sont horodatées et ne s'effacent pas, exactement comme les signalements. Une annonce publiée engage, et c'est ce qui lui donne sa valeur.
La confiance ne se construit pas le jour où on en a besoin.
Revue et indicateurs
Le rapport se produit seul. Ce qui a de la valeur, c'est la routine : une revue régulière, dans un format constant, qui laisse une trace datée de ce qui a été constaté et de ce qui a été décidé. Les mêmes chiffres servent ensuite à la direction, à la commission de suivi de site, aux riverains et à l'inspection des installations classées.
Volume et tendance
Signalements sur la période, évolution, nombre de contributeurs distincts.
Sévérité
Répartition des intensités sur l'échelle VDI 3882, part au-dessus de « forte ».
Orientation
Famille d'odeur croisée avec la direction du vent, source par source.
Réactivité du site
Délai moyen entre l'alerte et l'action engagée.
Effet des mesures
Avant et après chaque action datée : ce qui transforme un investissement en résultat.
Engagements tenus
Part des actions annoncées, réalisées dans l'échéance annoncée.
Quelques analyses déjà disponibles sur la plateforme, et celles propres aux exploitants :

Page publique
Le suivi des signalements de la zone
Volume, intensité, familles d'odeurs rapprochées des sources déclarées, vent et profil horaire, sur 14 jours, 3 mois ou 12 mois.
Les mêmes chiffres pour l'exploitant, le collectif et la commune.

Espace exploitant
Un indicateur adapté à chaque engagement
L'exploitant indique sur quels caractères de l'odeur porte son action (fréquence, intensité, durée, caractère offensant, emplacement) ; Odour.Live propose l'indicateur qui permettra d'en mesurer l'effet.
Mesurer l'intensité quand on traite l'intensité, pas seulement compter.

Analyse existante
Rose des vents des signalements
Répartition des signalements selon la direction du vent au moment de l'observation.
Oriente vers le secteur d'origine le plus fréquent.

Analyse exploitant
Chronologie superposée
Signalements, événements d'exploitation déclarés et direction du vent sur un même axe, sur deux semaines.
Le visuel central : il fait comprendre l'offre en trois secondes.

Analyse exploitant
Profil horaire croisé
Distribution horaire des signalements superposée aux plages de fonctionnement déclarées.
« Décaler cette opération de deux heures » : la décision qui ne coûte rien.

Analyse exploitant
Avant et après une mesure
Chronique sur dix-huit mois, avec un repère daté à la mise en service d'un dispositif.
L'effet mesuré d'un investissement sur la gêne perçue.
Méthode
Votre premier réflexe sera d'interroger la donnée. C'est légitime, et c'est pourquoi la méthode est publiée intégralement, avec ses limites, avant que vous n'ayez un compte. Les référentiels sont ceux des agences environnementales et de la normalisation olfactive : ceux que votre bureau d'études cite déjà.
Facteurs FIDOL
Fréquence, intensité, durée, caractère offensif, localisation : la grille des autorités environnementales.
Échelles VDI 3882
Intensité et tonalité hédonique sur des échelles normalisées, stables d'une personne et d'une année à l'autre.
Météo enregistrée à la source
Vent, rafales et température au moment du signalement, non reconstitués après coup.
Séries anormales signalées
Les séries incohérentes sont signalées. Aucune n'est supprimée, ni à notre initiative, ni à la vôtre.
Ce que la plateforme n'est pas, et pourquoi c'est complémentaire
Odour.Live ne mesure pas une concentration d'odeur : ni olfactométrie dynamique, ni observation normalisée par jury de nez. Elle documente la perception des riverains, en continu et dans la durée.
Vos campagnes caractérisent une émission quelques jours par an ; la plateforme documente une perception tous les jours de l'année, nuit et week-end compris, c'est-à-dire quand surviennent la plupart des épisodes. Les deux approches se complètent et aucune ne remplace l'autre.
Consulter la méthode complète
Référentiels, échelles, source météo, confidentialité et limites connues.
Position
C'est la section que liront en premier les riverains, les élus et les journalistes qui tomberont sur cette page. Elle est écrite pour eux autant que pour vous, et c'est elle qui donne sa valeur à votre abonnement : un dispositif que vous pourriez influencer ne servirait à rien le jour où vous le présentez en commission.
Aucun droit sur le contenu
Ni effacer, ni modifier, ni masquer, ni retarder un signalement. Ni le contester avant publication. Aucune option payante ne le permettra.
Aucun accès aux personnes
Position dégradée, identité jamais transmise. Vous ne saurez pas qui a signalé, et vous ne pourrez contacter personne.
Aucune antériorité d'information
Vous voyez les signalements au même moment que le collectif et la commune. Pas une minute avant.
Réciprocité
Ce que vous publiez sur vos opérations est consultable par les riverains du périmètre. C'est la contrepartie de l'analyse que vous obtenez, et le moyen le plus direct de montrer ce que vous faites.
Notre modèle économique, dit franchement
L'accès professionnel est payant ; l'accès des habitants, des collectifs, des associations et des collectivités ne l'est pas, et ne le deviendra pas. Ce que vous payez, c'est l'outil : la visualisation, les alertes, le rapprochement, le registre, les rapports.
Sur les signalements, vous ne voyez ni plus, ni mieux, ni plus tôt que le collectif de votre secteur. Ce que vous ajoutez, ce sont vos propres données d'exploitation, et ce que vous en publiez lui est rendu visible.
L'abonnement est annuel, par site, modulé sur la taille de l'installation et l'étendue du périmètre suivi. Il n'est jamais indexé sur le nombre de signalements : une tarification au volume créerait, du mauvais côté de la table, un intérêt à ce qu'il y en ait moins. Nous préférons le dire que le laisser deviner.
Un dispositif que vous pourriez influencer ne vaudrait rien le jour où vous vous en servez pour montrer vos progrès.
Économie
Les montants ci-dessous sont des ordres de grandeur, pour un site de taille moyenne recevant soixante à cent signalements par an et tenant une commission de suivi de site annuelle. Ils ne correspondent pas à votre site : ils servent à rendre visibles les coûts cachés de ces situations, dont plusieurs dépassent largement le temps passé par vos équipes : réputation entamée auprès du voisinage et des élus, capacités de production contraintes par une prescription, mesures décidées sous pression dont le rapport entre la dépense et l'effet n'est pas celui que vous auriez choisi.
| Poste | Aujourd'hui | Avec un suivi continu | Écart annuel |
|---|---|---|---|
| Traitement interne des signalements80 plaintes, 1 h 30 → 20 min | 6 600 € | 1 450 € | − 5 150 € |
| Consultant externe pour traiter les signalements4 j → 1,5 j recentrés sur le diagnostic, 750 € / j | 3 000 € | 1 125 € | − 1 875 € |
| Réponses aux courriers et sollicitations (incl. presse)10 courriers, 4 h → 1 h | 2 200 € | 550 € | − 1 650 € |
| Préparation de la commission de suivi de site3 j → 0,5 j | 1 155 € | 195 € | − 960 € |
| Reconstitution du registre avant inspection2 j → export | 770 € | 0 € | − 770 € |
| Campagne de terrain de cadrage10 000 € tous les 2 ans, recentrée, non supprimée | 5 000 € | 3 000 € | − 2 000 € |
| Total annuel récurrent | 18 725 € | 6 320 € | − 12 405 € |
Hypothèses : coût horaire interne chargé 55 €, journée interne de 7 heures, 80 signalements et plaintes par an tous canaux, 10 courriers ou sollicitations formelles par an, une commission de suivi de site annuelle, une campagne de terrain de 10 000 € tous les deux ans. Consultant externe à 750 € HT la journée, 4 j par an, ramenés à 1,5 j recentrés sur l'analyse. L'abonnement ne figure pas dans le tableau : la comparaison vous appartient.
Approche intégrée contre approche réactive
Les postes ci-dessus sont récurrents et prévisibles. Ceux qui ne figurent pas dans le tableau ne le sont pas : répondre à une saisine, instruire un recours, tenir un calendrier imposé, décaler un dossier d'extension de plusieurs mois. Ces coûts arrivent concentrés, à un moment que vous ne choisissez pas, et la dépense ne produit rien d'autre qu'une réponse.
Un suivi continu étale la même dépense et la transforme en diagnostic réutilisable, qui sert ensuite à cibler les investissements, à les justifier, et à en mesurer l'effet.
Projets et acceptabilité
Démarrer
Démonstration sur votre situation réelle1 heure
Pas une présentation générique : la carte de votre secteur, les signalements déjà déposés s'il y en a, et la grille de coûts remplie avec vos propres volumes.
Convention et périmètreà instruire
Périmètre suivi, accès nominatifs, durée, engagements réciproques. Le document est remis à l'avance pour votre service juridique.
Atelier fiche établissementune demi-journée accompagnée
Sources, familles d'odeurs, dispositifs de traitement, semaine type. Fait une fois, avec vos équipes d'exploitation.
Première revue mensuelle1 heure, à 30 jours
Animée avec vous la première fois. Ensuite, elle tient seule.
Comment c'est facturé, et pourquoi comme ça
Abonnement annuel par site, modulé sur la taille de l'installation et l'étendue du périmètre suivi. Jamais indexé sur le nombre de signalements. Le montant dépend du périmètre : il est établi après la démonstration, pas avant.