Pour les communes, intercommunalités et collectivités

On appelle la mairie. C'est le préfet qui décide.

Entre les deux, il manque des données. Odour.Live collecte les signalements de vos habitants, les qualifie selon les référentiels utilisés par les agences environnementales, et vous restitue des indicateurs présentables aussi bien en conseil municipal qu'en préfecture.

Gratuit. Sans charge pour vos agents. Indépendant de l'exploitant.

Tableau de bord Mes indicateurs, Odour.Live
Carte publique des signalements consultée par les habitants, Odour.Live

Gratuit

Aucune licence, aucun abonnement, aucune ligne budgétaire à créer.

Libère vos agents

Les signalements arrivent structurés, sans passer par le standard ni par un agent qui retranscrit.

Fiabilise la donnée

Un formulaire unique pour tout le monde : fini l'hétérogénéité entre le téléphone, les courriels, le site et l'application de la ville.

Plusieurs sites, une seule méthode

Autant d'installations que nécessaire, chacune avec ses indicateurs, dans un même espace.

Neutralité préservée

La commune met un canal à disposition et publie ce qui en ressort. Elle documente, elle n'accuse pas.

Le constat

Premier interlocuteur des habitants, sans autorité sur l'installation.

Quand ça sent, personne n'appelle la préfecture : on appelle la mairie. Vos agents encaissent, transmettent, et n'ont ni les moyens de démontrer, ni de quoi répondre. Pendant ce temps, l'exploitant affirme n'avoir reçu aucune plainte et les habitants concluent que la commune ne fait rien.

Des appels au standard, des courriels aux services techniques, des interpellations en réunion de quartier
Un point d'entrée unique, ouvert jour et nuit, sans intermédiaire humain
Un agent qui retranscrit à la main ce qu'il comprend de la description
L'habitant qualifie lui-même l'odeur, selon une grille normalisée
Des informations hétérogènes selon le canal d'arrivée
Un formulaire unique : toutes les données deviennent comparables entre elles
Des heures à recouper les plaintes avec la météo, quand quelqu'un a le temps
Vent, rafales et température enregistrés avec chaque signalement : le croisement est déjà fait
« Nous n'avons reçu aucune plainte » (et rien à opposer)
Un décompte horodaté, géolocalisé, vérifiable
Un fichier de plaignants nominatifs que la commune doit protéger
Des signalements anonymes : plus de fichier sensible à gérer
Des semaines pour préparer un point en conseil municipal
Des indicateurs à jour, exportables en un clic
Un historique qui disparaît avec l'agent ou avec le mandat
Une mémoire continue, indépendante des personnes
Une saisine de la préfecture appuyée sur des témoignages
Une saisine appuyée sur des données méthodologiquement cadrées

Vous ne pouvez pas décider à la place du préfet. Vous pouvez lui rendre la décision difficile à reporter.

Efficacité

Du signalement d'un habitant au point en conseil municipal

Cinq étapes, automatisées de bout en bout. Aucune saisie, aucun retraitement, aucune mise en forme à la charge de vos services.

1

Collectersans passer par vos services

L'habitant renseigne l'odeur perçue en quelques touches. L'heure, la position et les conditions météorologiques du moment (direction et force du vent, rafales, température) sont enregistrées automatiquement. Sans compte, sans cookie, sans donnée personnelle. Si votre commune n'est pas encore inscrite, l'habitant peut vous prévenir directement depuis la carte ; vous inscrire permet de recevoir ces signalements.

Le standard cesse d'être le point d'entrée. Le signalement existe à vingt-trois heures un dimanche, sans personne au bout du fil.

2

Intégrer l'existantimport de fichier

Les signalements déjà collectés ailleurs (application de la ville, formulaire du site municipal, registre des doléances, tableur des services techniques) sont importés et rejoignent le même référentiel.

Vos années d'archives cessent d'être un stock mort : elles deviennent de l'antériorité démontrable.

3

Qualifierinstantané

Chaque signalement est structuré selon les facteurs FIDOL, l'intensité VDI 3882, une typologie d'odeur, l'horodatage, la localisation et la météo. Il devient une donnée comparable, quelle que soit son origine.

Un appel au standard et un signalement en ligne deviennent additionnables.

4

Agréger et surveillertemps réel

Croisements par heure, par jour, par secteur, par type d'odeur, par direction de vent, par site. Les secteurs à nuisance récurrente sont suivis comme bassins olfactifs (actif, en veille, historique).

Vous êtes informé pendant l'épisode, pas au moment où les habitants s'en plaignent.

5

Restituer1 clic

Rapport au format PDF, DOC ou PowerPoint, export tableur anonymisé, cartes et graphiques. Pour le conseil municipal, la commission de suivi de site, un courrier à l'exploitant, une saisine préfectorale ou une publication à destination des habitants.

Le même jeu de données sert au débat public et au dossier administratif. Personne ne peut vous reprocher deux versions.

Territoire

Une station d'épuration, une plateforme de compostage, une industrie. Un seul dispositif.

Sur un territoire, les sources sont rarement uniques, et c'est précisément ce qui rend le sujet insoluble. Chaque exploitant renvoie vers le voisin, chaque habitant a sa conviction. Une méthode unique appliquée à tous les sites permet enfin de comparer ce qui est comparable.

Chaque activité a sa signature

Méthanisation, élevage, déchets et compostage, agroalimentaire, assainissement, équarrissage : les typologies d'odeurs diffèrent, et c'est ce qui permet de les distinguer.

Échelle intercommunale

Une intercommunalité peut couvrir plusieurs communes, chacune conservant la lecture des données qui la concernent.

Départager les sources

Le croisement entre typologie, direction du vent et horaire permet de distinguer deux sources voisines. C'est la question que tout le monde vous pose.

La visibilité suit le périmètre, pas le statut

Une commune voit l'intégralité des signalements de son territoire. Un comité de riverains ayant le même périmètre voit exactement les mêmes. Constitué autour d'une installation, ce comité peut définir un périmètre en rayon et voir des signalements relevant de plusieurs communes.

Personne n'a d'accès privilégié du fait de ce qu'il est, ni la collectivité parce qu'elle est l'autorité, ni un exploitant s'il paie l'outil. C'est le périmètre déclaré qui détermine ce que l'on voit, et cette règle vaut pour tout le monde.

Continuité

Vous avez déjà des données. Elles ne sont pas perdues.

La plupart des communes collectent déjà, d'une manière ou d'une autre. Rien de ce qui a été recueilli n'est à jeter, et l'antériorité est souvent l'argument le plus précieux d'un dossier.

Import de vos fichiers

Depuis l'application de signalement de la ville, un formulaire municipal, un tableur des services techniques ou un registre de doléances.

Reprise de l'historique

Les plaintes reçues ces dernières années peuvent être réintégrées, même partiellement qualifiées. Une donnée incomplète mais datée reste une donnée.

Coexistence des canaux

Votre application municipale peut continuer d'exister : elle alimente la plateforme au lieu de la concurrencer.

Export permanent

Vos données ressortent au format ouvert à tout moment, y compris après la fin de la convention. Aucune dépendance créée.

Réactivité

Être prévenu pendant l'épisode, pas après.

Vous définissez vos propres seuils : nombre de signalements sur une plage horaire, intensité moyenne, concentration géographique. Le franchissement déclenche une alerte immédiate.

Seuils que vous paramétrez

Par typologie d'odeur, par période, par niveau d'intensité. Adaptés à votre territoire, pas à un modèle générique.

Alerte immédiate

Vers l'élu de permanence, le service technique ou l'astreinte, selon votre organisation.

Agir pendant l'épisode

Appeler l'exploitant quand ça sent encore permet de relier la gêne à une opération précise. Le lendemain, c'est trop tard.

Traçabilité de votre réponse

Les habitants sont informés que la collectivité reçoit les signalements. Vos concitoyens se sentent donc écoutés et rassurés, et vous pouvez démontrer que la commune agit.

Restitution

De quoi tenir un point en conseil municipal en cinq minutes.

Les mêmes chiffres pour le conseil, pour les habitants, pour l'exploitant et pour la préfecture. Une seule version des faits, disponible en permanence.

Volume et tendance

Nombre de signalements sur la période, évolution par rapport à la précédente, nombre de contributeurs distincts.

Sévérité

Répartition des intensités sur l'échelle VDI 3882, part des signalements au-dessus de « forte ».

Exposition

Nombre d'épisodes identifiés, durée cumulée déclarée, secteurs les plus touchés.

Origine probable

Répartition par famille d'odeur et par direction de vent, permettant une analyse site par site.

Effet des mesures

Comparaison avant et après un engagement pris par un exploitant. C'est ce qui transforme une promesse en obligation de résultat.

Ces analyses sont produites automatiquement, et se recalculent à chaque nouveau signalement.

Rose des vents et conditions météo

Rose des vents

Rose des vents et conditions météo

Les conditions météo sont enregistrées avec chaque signalement, pas reconstituées a posteriori.

L'argument le plus difficile à contester : les signalements se concentrent quand le vent vient du site.

Heures, jours, mois

Croisement temporel

Heures, jours, mois

Visualisation des signalements en fonction des heures, des jours de la semaine ou des mois.

Les épisodes suivent le rythme d'exploitation, pas le hasard.

Évolution et intensité moyenne

Chronique

Évolution et intensité moyenne

Nombre de signalements et intensité moyenne, heure par heure, jour par jour ou mois par mois.

« La situation s'améliore-t-elle vraiment ? » : la question posée à chaque conseil.

Typologie et intensité des odeurs

Typologie

Typologie et intensité des odeurs

Part de chaque typologie dans les signalements, avec détail par type et sous-type disponible.

Une signature olfactive dominante, qui oriente vers un procédé précis.

Carte des secteurs exposés

Carte des secteurs

Carte des secteurs exposés

Vue d'ensemble du territoire avec intensité par point et top 20 des zones les plus concernées, classées par volume de signalements.

Quelles rues, quels quartiers, quels équipements. C'est le visuel qui parle à un élu.

Un rapport PowerPoint automatique

Rapport

Un rapport PowerPoint automatique

Couverture, indicateurs globaux et comparaison mensuelle générés automatiquement, prêts à annexer.

Prêt à annexer à une délibération ou à un courrier préfectoral.

De nombreuses autres analyses sont disponibles sur la plateforme : analyse des commentaires et champs libres, nuage de mots, profil moyen journalier, corrélation avec la température, évolution journalière par typologie d'odeur.

Un conseil municipal se tient sur des chiffres ou sur des impressions. Vous choisissez lequel.

Fiabilité

Une méthode que vous n'aurez pas à défendre.

Les référentiels utilisés sont ceux des agences environnementales et de la normalisation olfactive. C'est ce qui permet à une collectivité de produire des chiffres sans être soupçonnée de les avoir construits pour l'occasion.

Facteurs FIDOL

Fréquence, intensité, durée, caractère offensif, localisation. La grille employée par les autorités environnementales pour qualifier une nuisance olfactive.

Échelles VDI 3882

Intensité et tonalité hédonique sur des échelles normalisées : vos comparaisons d'une année sur l'autre tiennent.

Météo enregistrée à la source

Vent, rafales et température au moment du signalement. Non reconstituées après coup, donc difficiles à contester.

Sans fichier de plaignants

Signalements anonymes, position dégradée, aucun cookie. Vous obtenez l'information sans constituer de traitement sensible.

Le détail de la méthodologie

Les référentiels, les sources et les limites assumées de la plateforme y sont exposés en détail. C'est la page que vos interlocuteurs consulteront pour vérifier (et celle que vous pouvez citer dans un courrier).

Consulter la méthode complète

Position

Documenter n'est pas accuser.

Une commune vit rarement sans l'entreprise qui la fait vivre. Le frein n'est presque jamais technique : c'est la crainte d'apparaître comme prenant parti. Un dispositif de collecte neutre, appliqué de la même façon à tous les sites, permet exactement l'inverse : être utile aux habitants sans se ranger contre un employeur.

Ni juge ni partie

La commune n'émet pas de jugement : elle met un canal à disposition et publie ce qui en ressort. La donnée parle à sa place.

Indépendant de l'exploitant

Aucun exploitant, aucune collectivité, aucun tiers ne peut effacer, modifier, masquer ni retarder un signalement. Seul son auteur, s'il dispose d'un compte, peut en demander le retrait.

Utile aussi à l'exploitant

Des signalements horodatés et géoréférencés lui permettent de cibler ses actions. Beaucoup préfèrent une donnée exploitable à une rumeur.

Symétrie de l'information

Habitants, élus, exploitant et services de l'État consultent les mêmes chiffres, au même moment. La visibilité suit le périmètre, jamais le statut ni la contribution financière.

Notre modèle économique, dit franchement

Les exploitants peuvent accéder à la plateforme, et cet accès peut leur être facturé. Il l'est pour eux ; il ne l'est jamais pour une collectivité, une association, un journaliste ou un habitant. Ce qu'un exploitant achète, c'est l'outil : la visualisation, les alertes, l'analyse. Il n'achète aucune information que vous n'ayez pas déjà.

Il ne voit ni plus de données, ni des données plus précises, ni plus tôt que vous. Toute fonction ouverte à un exploitant sur votre territoire vous est ouverte gratuitement. Et payer ne donne aucun droit sur le contenu : ni effacer, ni modifier, ni masquer, ni retarder un signalement, ni le contester avant publication.

Ce que la collectivité produit et diffuse, rapports, cartes, indicateurs, est libre, y compris vers l'exploitant, le préfet, la presse et les habitants ; seule la cession du jeu de données brut à un tiers pour réexploitation est encadrée.

Les signalements sont conservés cinq ans, puis archivés sous forme anonymisée et agrégée sans limite de durée. Une comparaison avant et après la mise en service d'une installation reste possible au-delà de cinq ans.

La commune ne dit pas qui a tort. Elle dit ce que ses habitants perçoivent, quand, où, et à quel point.

Leviers

Cinq usages où la donnée change l'issue

Information générale, ne constitue pas un conseil juridique.

Démarrer

Votre espace sur la plateforme opérationnel avant le prochain conseil.

1

Déclarez votre territoire et vos sites15 minutes

Commune ou intercommunalité, périmètre, installations à suivre, seuils d'alerte et destinataires. Gratuit, validation sous 24 à 48 heures.

2

Importez votre historiquefacultatif

Les plaintes et signalements déjà recueillis rejoignent la plateforme. Votre antériorité devient immédiatement exploitable.

3

Informez vos habitantskit fourni

Encart pour le bulletin municipal, affiche avec code à scanner, publication pour les réseaux sociaux, bandeau pour le site de la ville, message pour le panneau lumineux.

Pas de budget, pas de délai

Le service est gratuit : aucune ligne budgétaire à créer, aucun renouvellement à anticiper. Un adjoint ou un chef de service peut lancer le dispositif sans attendre le prochain cycle budgétaire.

Les objections que vous entendrez en réunion

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