Sommaire

Référence méthodologique

Comment un signalement devient une donnée

Cette page décrit comment un signalement est recueilli, structuré et associé à des données automatiques, et sur quels référentiels ce cadre s'appuie.

Version 1.8 — dernière mise à jour le 4 octobre 2026

1. Objet de ce document

Cette page décrit ce qui est demandé à une personne qui signale une odeur, comment sa déclaration est structurée, quelles données lui sont associées automatiquement, et sur quels référentiels ce cadre s'appuie. Elle indique aussi ce que la plateforme ne mesure pas.

Elle est destinée à être vérifiée. Si vous instruisez un dossier, contestez des données ou préparez une saisine, vous devez pouvoir savoir exactement d'où viennent les chiffres qui vous sont opposés. C'est l'objet de ce document.

2. Le cheminement d'un signalement

De la perception d'une odeur à sa présence dans un rapport, un signalement traverse six étapes. Aucune ne fait intervenir de jugement humain sur le contenu de la déclaration.

1

Perception

Une personne perçoit une odeur et ouvre le formulaire. Aucun compte n'est nécessaire, aucun cookie n'est déposé. Le signalement peut être déposé sur place, depuis un téléphone, ou plus tard depuis un ordinateur.

2

Déclaration

Trois informations sont obligatoires : la position de la perception, l'intensité perçue et le type d'odeur. Tout le reste est facultatif. Ce choix est délibéré : un formulaire long est un formulaire abandonné, et un signalement minimal reste exploitable dès lors qu'il porte une intensité, un lieu et une heure.

Le déclarant peut ajouter une description libre, une durée perçue, une tonalité hédonique, et corriger la date et l'heure s'il signale après coup.

3

Localisation et horodatage

La position est renseignée de trois manières au choix : position du terminal, recherche d'adresse, ou point placé manuellement sur la carte. Elle est immédiatement dégradée avant tout enregistrement public — voir §7.

L'heure est celle de l'observation, pas celle de la saisie. Elle est enregistrée dans le fuseau local et convertie en temps universel coordonné pour le stockage, afin que les changements d'heure ne créent pas de décalage dans les séries.

4

Appariement météorologique

Les conditions météorologiques correspondant au lieu et à l'heure déclarés sont associées automatiquement au signalement. Le déclarant ne renseigne rien et ne peut rien influencer.

C'est le point qui rend l'analyse difficile à contester : la donnée de vent n'est pas reconstituée après coup, au moment où l'on cherche à démontrer quelque chose. Elle est attachée au signalement dès sa création, avant toute analyse. Détail en §6.

5

Structuration

Le signalement devient un enregistrement comparable aux autres : une intensité sur une échelle unique, un type choisi dans une liste fermée, un point, un instant, un état de l'atmosphère. Deux déclarations faites par deux personnes qui ne se connaissent pas deviennent additionnables.

C'est là que se joue toute la différence avec un registre de plaintes : un registre accumule des récits, une base accumule des mesures de perception.

6

Agrégation et restitution

Les signalements sont croisés entre eux — par heure, par jour, par secteur, par type, par direction de vent — pour produire les indicateurs et les graphiques. Aucun signalement n'est pondéré, écarté ou corrigé.

Sur la carte publique, les signalements situés dans un bassin olfactif (périmètre fixe validé par l'équipe) sont restitués de façon regroupée : statut d'activité, carte de chaleur pondérée par l'intensité, compteurs. Hors bassin, ils restent des points isolés.

Dans la fiche d'un bassin, les installations classées (ICPE) rattachées sont celles que l'équipe a confirmées, source à l'appui. Les comptes des associations et des collectivités voient en plus une liste non exhaustive d'installations classées situées dans le périmètre ou à proximité, classées par un indice de probabilité estimée : odeurs signalées dans le bassin comparées au profil d'odeur de l'activité (50 %), proximité (25 %) et potentiel de nuisance de l'installation (25 %). Le potentiel de nuisance, exprimé sur 5, combine le potentiel d'odeur de l'activité, le régime administratif, la taille déclarée comparée aux installations de même nature, le cumul d'activités odorantes et la tonalité hédonique des odeurs attendues : une odeur très déplaisante compte jusqu'à trois fois plus qu'une odeur neutre, une odeur agréable moins. Il est calculé à partir des données publiques Géorisques. Cet indice aide à orienter une recherche ; il ne désigne pas l'origine d'une odeur.

Ce qui n'arrive jamais à un signalement

Il n'est ni validé, ni modéré sur le fond, ni pondéré selon son auteur. Il n'est pas supprimé à la demande d'un tiers, quel que soit son statut. Il n'est pas retardé : il apparaît dans les statistiques dès son enregistrement. Un déclarant disposant d'un compte peut demander le retrait d'un signalement qu'il a lui-même déposé — ce droit n'appartient qu'à lui. Le signalement est aussitôt masqué : il n'est plus affiché publiquement, mais reste compté dans les statistiques. Un administrateur décide ensuite de le détacher du compte, auquel cas il subsiste comme observation anonyme qui n'est plus une donnée personnelle, ou de le supprimer définitivement.

3. Pourquoi cinq facteurs

Une odeur n'est pas une nuisance. Cinq facteurs font la différence.

Le problème de l'odeur est qu'elle ne se mesure pas comme un bruit. Il n'existe pas d'appareil que l'on pose chez un riverain et qui enregistre en continu ce qu'il subit. La concentration d'odeur se mesure en laboratoire, sur un échantillon prélevé à la source, par un jury de nez : cela renseigne sur l'émission, pas sur ce qui est vécu à trois cents mètres, un mardi soir, quand le vent tourne.

D'où une difficulté récurrente : les riverains décrivent une gêne réelle, l'exploitant produit des mesures conformes, et les deux ont raison. Il manque un langage commun pour décrire la nuisance telle qu'elle est perçue.

Les agences environnementales ont convergé vers cinq facteurs, regroupés sous l'acronyme anglais FIDOL. Ils ne sont pas une invention de la plateforme : on les retrouve, avec des formulations proches, dans les guides de l'agence de protection de l'environnement de l'État de Victoria, du ministère de l'Environnement néo-zélandais, de l'agence de l'environnement britannique et de l'agence de Nouvelle-Galles du Sud. Leur intérêt est qu'ils expliquent pourquoi deux personnes exposées à la même odeur ne subissent pas la même nuisance.

Fréquence

Une fois par mois ou trois fois par jour : la répétition transforme un désagrément en nuisance. C'est le facteur qui distingue l'incident de la situation installée.

Intensité

La force de la perception. Le seul facteur qui se rapproche d'une mesure, et le seul pour lequel il existe une échelle normalisée applicable par une personne non formée.

Durée

Une bouffée de trente secondes et quatre heures continues produisent la même ligne dans un registre de plaintes, et deux réalités sans rapport.

Caractère offensif

À intensité égale, une odeur de pain chaud et une odeur de putréfaction ne provoquent pas la même gêne. C'est le facteur le plus souvent oublié, et celui qui explique le plus de désaccords.

Localisation

Le contexte d'exposition. Une odeur acceptable en limite de zone industrielle ne l'est pas dans une chambre d'enfant ou un jardin le dimanche.

Un signalement isolé ne dit rien de la fréquence, et peu de la nuisance. La grille ne prend son sens qu'appliquée à une série. C'est pourquoi la plateforme n'a pas d'utilité pour documenter un épisode unique, et beaucoup pour documenter une situation qui dure.

Une précision utile, car elle est souvent source de confusion : ces facteurs décrivent l'exposition et la perception. Ils ne mesurent pas une concentration et ne permettent pas de conclure à un dépassement réglementaire. Ils permettent de caractériser une nuisance, ce que les valeurs réglementaires, précisément, ne font pas.

4. Comment chaque facteur est obtenu

Tous les facteurs ne s'obtiennent pas de la même manière, et il est important de savoir lequel est déclaré par une personne et lequel est calculé.

FacteurOrigineComment
FréquenceCalculéePar agrégation des signalements sur une période et un périmètre. Elle n'est pas demandée au déclarant, et ne peut pas l'être : un signalement isolé ne connaît pas sa propre fréquence. Une fréquence n'existe qu'à l'échelle d'une série.
IntensitéDéclaréeÉchelle catégorielle à six niveaux, alignée sur VDI 3882 Blatt 1, obligatoire. Détail en §5.1.
DuréeDéclaréeClasse de durée choisie dans une liste, incluant le cas des perceptions par bouffées, facultative. Détail en §5.6.
Caractère offensifDéclaréeTonalité hédonique sur échelle bipolaire à neuf positions, alignée sur VDI 3882 Blatt 2, facultative. Détail en §5.7.
LocalisationDéclaréePoint de perception, obligatoire, dégradé avant tout enregistrement public. Détail en §5.3.

Deux données qui ne relèvent d'aucun facteur FIDOL

L'horodatage et les conditions météorologiques ne font pas partie de la grille. Ils ne servent pas à qualifier la nuisance mais à en chercher l'origine : c'est leur croisement qui permet de relier des épisodes à une direction de vent, à une plage horaire ou à une opération d'exploitation. La grille dit ce qui est subi ; ces deux données aident à établir par quoi.

5. Le référentiel de signalement

Liste complète de ce qui est demandé, de ce qui est facultatif et de ce qui est ajouté automatiquement. Trois champs sont obligatoires ; tous les autres peuvent être laissés vides.

5.1 Intensité perçue, obligatoire

Échelle catégorielle à six niveaux, du plus faible au plus fort :

NiveauLibelléCorrespondance VDI 3882 Blatt 1
1Très faible1 — sehr schwach
2Faible2 — schwach
3Distincte3 — deutlich
4Forte4 — stark
5Très forte5 — sehr stark
6Extrêmement forte6 — extrem stark

La norme VDI 3882 Blatt 1 définit sept niveaux, de 0 à 6, le niveau 0 correspondant à l'absence de perception. Ce niveau 0 n'est volontairement pas proposé : on ne dépose pas un signalement pour déclarer qu'on ne sent rien. Les six niveaux utilisés correspondent donc exactement aux niveaux 1 à 6 de la norme, sans réétalonnage ni interpolation.

L'intérêt d'une échelle catégorielle normalisée est qu'elle reste stable d'une personne à l'autre et d'un mois à l'autre. Les intensités deviennent comparables entre déclarants, cumulables sur une période et moyennables, ce qu'une appréciation libre ne permet jamais.

5.2 Typologie de l'odeur

Version 3.3 — 7 familles, 52 descripteurs actifs, mis à jour le 03/10/2026.

La typologie est construite par synthèse des roues des odeurs sectorielles, et proposée sous deux modes de saisie pour le même référentiel : un mode simple (jusqu'à 3 familles, et autant de descripteurs que nécessaire dans chacune) et un mode détaillé (liste complète). Chaque famille ci-dessous regroupe les descripteurs actifs proposés dans le formulaire de signalement. Cette liste est générée automatiquement depuis le même module que le formulaire : elle ne peut pas diverger de ce qui est réellement proposé au déclarant.

Agriculture / épandage

Fumier / lisier / purin · Animal / étable · Terre / terreau · Champignon / moisissure · Engrais chimique

Déchets / Eaux usées / Méthanisation / Equarrissage

Égout · Putréfaction / pourri · Œuf pourri / soufré · Ammoniac / urine · Ordures ménagères · Compost · Biogaz / méthanisation · Equarrissage / animaux morts

Restauration / Agroalimentaire

Boulangerie / sucré · Friture / gras · Viande cuite · Cuisine (générique) · Poivré / épicé · Grillé / brûlé · Poisson / fruits de mer · Torréfaction / café

Solvants et pétrochimie

Solvant (peinture, vernis, colle) · Essence / pétrole · Hydrocarbures (diesel, gasoil) · Kérosène / fuel domestique · Plastique / PVC neuf · Caoutchouc / gomme · Résine / colle / époxy · White spirit / nettoyants

Industrie chimique

Ammoniac (industriel) · Chlore / chloré · Acide acétique / vinaigré · Soufre / gaz soufré · Gaz de ville / gaz naturel · Désinfectant / Javel · Médicamenteux / pharmaceutique · Choux cuit / fermenté · Ail / oignon · Urine de chat / félin · Beurre rance / gras oxydé · Mentholée / fraîche · Amandes / cyanure

Procédés industriels

Enrobé / asphalte / bitume · Plastique chaud / brûlé · Métal chaud / soudure · Machine / huile industrielle · Papier / pâte à papier · Poussières minérales (ciment, béton)

Fumée / combustion

Fumée (générique) · Bois fumé / fumage · Bois brûlé / chauffage au bois · Plastique / pneu brûlé

Les descripteurs retirés du formulaire ne sont jamais supprimés : les signalements qui les portent restent lisibles et exploitables.

Journal des modifications
VersionDateModification
3.303/10/2026Alignement sur le référentiel de production : un sous-descripteur réactivé, un retiré, un identifiant renommé sans changement de sens ; libellés harmonisés ; tonalité hédonique de référence par descripteur.
3.202/09/2026Ajout d'un sous-descripteur et retrait de trois sous-descripteurs, répartis sur trois familles.
3.129/06/2026Ajout d'un sous-descripteur et retrait d'un sous-descripteur, dans deux familles distinctes.
308/06/2026Refonte du référentiel : scission d'une famille en deux (dont « Solvants et hydrocarbures »), portant le total à huit familles.
—avant le 08/06/2026Version de développement initiale, consolidée.

L'historique complet du dictionnaire, version par version, est communiqué sur demande.

5.3 Localisation, obligatoire

Trois modes de saisie au choix : position du terminal, recherche d'une adresse, ou point placé manuellement sur la carte. Le point enregistré est celui de la perception, pas celui du domicile ni celui de la source supposée.

La position exacte n'est jamais publiée : elle est dégradée par un décalage aléatoire, dans un rayon maximal de 200 mètres, avant toute diffusion publique. Détail du procédé en §7.

5.4 Date et heure de l'observation, préremplie, modifiable

Par défaut, l'instant de la saisie. Le champ est modifiable pour permettre de signaler après coup, le lendemain matin pour une odeur nocturne par exemple. C'est l'heure de l'observation qui est enregistrée, jamais celle de la saisie.

L'heure est saisie dans le fuseau local et stockée en temps universel coordonné. Les séries horaires restent ainsi continues au passage à l'heure d'été.

5.5 Champs libres, facultatifs

ChampLimiteUsage
Description500 caractèresCirconstances, origine probable de l'odeur, conséquences sur le quotidien (fenêtres fermées, sommeil perturbé, usage du jardin empêché…). Complète la typologie sans la remplacer.

Ce champ alimente les analyses textuelles (nuage de mots, relevé des termes récurrents) mais n'est jamais converti automatiquement en indicateur chiffré.

Données de santé exclues de ce champ

Un champ « Commentaires » invitant à décrire des effets ressentis (maux de tête, nausées, irritations…) a existé jusqu'au 8 septembre 2026. Il a été retiré du formulaire : le recueil de données de santé, catégorie particulière au sens du RGPD, nécessite un cadre dédié qui reste à définir. Les signalements antérieurs à cette date peuvent encore comporter cette information, conservée selon les mêmes règles que le reste du signalement (voir §7).

5.6 Durée perçue, facultative

Classe de durée, en un seul geste, choisie parmi six modalités :

  • Par bouffées, de façon intermittente
  • Moins de 5 minutes
  • De 5 à 15 minutes
  • De 15 minutes à 1 heure
  • De 1 à 3 heures
  • Plus de 3 heures

La modalité « par bouffées » n'est pas un raffinement : la réglementation applicable à certaines installations classées distingue expressément l'odeur « perçue par bouffées ou de manière continue ». La proposer, c'est produire une donnée directement transposable dans le vocabulaire d'un dossier d'installation classée. Cette modalité n'a volontairement aucune valeur numérique et est toujours comptée à part dans les cumuls, jamais convertie en minutes.

Cette classe permet de calculer une durée cumulée d'exposition estimée sur une période, restituée sur les pages d'analyse (Synthèse territoire, Caractère et durée) et dans les rapports.

5.7 Tonalité hédonique, facultative

Échelle bipolaire à neuf positions, alignée sur VDI 3882 Blatt 2, de −4 à +4, le zéro marquant la neutralité. Aucune valeur n'est pré-sélectionnée : tant que le déclarant n'a pas touché l'échelle, rien n'est enregistré.

ValeurLibelléCe que le déclarant exprime
+4Extrêmement agréableOdeur franchement plaisante, recherchée.
+3Très agréableNettement plaisante.
+2AgréablePlaisante sans plus.
+1Légèrement agréablePlutôt plaisante, faiblement.
0NeutreNi agréable ni désagréable. Perçue, sans jugement.
−1Légèrement désagréableGênante à la marge.
−2DésagréableNettement gênante.
−3Très désagréableFortement gênante, on cherche à s'en éloigner.
−4Extrêmement désagréableInsupportable, provoque un mouvement de recul immédiat.

Ne pas confondre avec la gêne ressentie

La tonalité hédonique est une propriété attribuée à l'odeur elle-même : le lisier est désagréable pour presque tout le monde, indépendamment du moment. La gêne est l'effet produit sur une personne, et dépend de l'heure, de l'activité en cours, de la répétition et de l'accoutumance. Seule la première correspond à VDI 3882 Blatt 2.

Champ facultatif. Le rendre obligatoire allongerait le formulaire pour un gain marginal : la typologie porte déjà une charge hédonique implicite. Un taux de remplissage partiel suffit largement à produire une distribution exploitable.

Tonalité de référence des descripteurs

Pour chaque descripteur du dictionnaire, une tonalité de référence est fixée sur la même échelle de -4 à +4 : la tonalité habituellement attribuée à cette odeur, indépendamment de tout signalement. Ces valeurs ne modifient ni le formulaire ni les statistiques des signalements ; elles servent uniquement à pondérer le potentiel de nuisance des installations classées (ci-dessous). Valeurs en vigueur :

Agriculture / épandage-2

  • Fumier / lisier / purin-2,5
  • Animal / étable-2
  • Terre / terreau0
  • Champignon / moisissure-1
  • Engrais chimique-2

Déchets / Eaux usées / Méthanisation / Equarrissage-3

  • Égout-3
  • Putréfaction / pourri-3,5
  • Œuf pourri / soufré-3
  • Ammoniac / urine-2,5
  • Ordures ménagères-3
  • Compost-1,5
  • Biogaz / méthanisation-3
  • Equarrissage / animaux morts-4

Restauration / Agroalimentaire0

  • Boulangerie / sucré+2
  • Friture / gras-0,5
  • Viande cuite-0,5
  • Cuisine (générique)+0,5
  • Poivré / épicé+0,5
  • Grillé / brûlé0
  • Poisson / fruits de mer-1,5
  • Torréfaction / café+1

Solvants et pétrochimie-2

  • Solvant (peinture, vernis, colle)-2
  • Essence / pétrole-1,5
  • Hydrocarbures (diesel, gasoil)-2
  • Kérosène / fuel domestique-2
  • Plastique / PVC neuf-1
  • Caoutchouc / gomme-1,5
  • Résine / colle / époxy-2
  • White spirit / nettoyants-2

Industrie chimique-2

  • Ammoniac (industriel)-2,5
  • Chlore / chloré-2
  • Acide acétique / vinaigré-2
  • Soufre / gaz soufré-3
  • Gaz de ville / gaz naturel-2
  • Désinfectant / Javel-1
  • Médicamenteux / pharmaceutique-1
  • Choux cuit / fermenté-3
  • Ail / oignon-3
  • Urine de chat / félin-3
  • Beurre rance / gras oxydé-3,5
  • Mentholée / fraîche+1
  • Amandes / cyanure+0,5

Procédés industriels-1,5

  • Enrobé / asphalte / bitume-3
  • Plastique chaud / brûlé-2
  • Métal chaud / soudure-1
  • Machine / huile industrielle-1
  • Papier / pâte à papier-2
  • Poussières minérales (ciment, béton)-0,5

Fumée / combustion-1,5

  • Fumée (générique)-1,5
  • Bois fumé / fumage-0,5
  • Bois brûlé / chauffage au bois-0,5
  • Plastique / pneu brûlé-3

Tonalité de la famille : moyenne de ses descripteurs renseignés.

Classement des installations classées (ICPE)

Chaque installation classée pour la protection de l'environnement recensée par Géorisques reçoit un potentiel de nuisance olfactive, calculé uniquement à partir de ses données publiques. Il est calculé pour chacune de ses activités (rubriques de la nomenclature) rattachée à un profil d'odeur :

Potentiel de l'activité=potentiel d'odeur×régime×taille×tonalité hédonique

Un produit et non une somme : une activité sans potentiel d'odeur reste à zéro quel que soit son régime ou sa taille, et chaque facteur module les autres sans pouvoir les compenser.

FacteurValeurs appliquéesPourquoi ces valeurs
Potentiel d'odeurfort × 3 · moyen × 2 · faible × 1 · nul × 0Établi pour chaque type d'activité d'après la nature des procédés et des matières (fermentation, décomposition, stockage à l'air libre, solvants…), en s'appuyant sur les documents de référence des meilleures techniques disponibles de la directive IED (BREF « traitement des déchets », « élevage intensif », « abattoirs et sous-produits animaux »…), qui identifient les activités où les odeurs sont un enjeu. Échelle ordinale : un potentiel fort compte trois fois un potentiel faible, un potentiel nul annule l'activité.
Régime administratifIED × 1,2 · autorisation × 0,8 · enregistrement × 0,6 · déclaration avec contrôle × 0,4 · déclaration × 0,4 · autre × 0,2La nomenclature des installations classées (code de l'environnement) fixe les régimes par seuils de capacité croissants : déclaration, déclaration avec contrôle, enregistrement, autorisation ; l'IED (directive 2010/75/UE) concerne les plus grandes. Le poids suit cet ordre : il traduit l'ampleur probable de l'installation quand sa capacité n'est pas connue.
Taille déclaréesous la médiane × 0,8 · médiane à 90e centile × 1 · au-delà du 90e centile × 1,2Quantité déclarée comparée à toutes les installations de la même rubrique et de la même unité en France (médiane et 90e centile recalculés à chaque import Géorisques). Écart volontairement modeste (± 20 %) : la taille affine le classement sans dépasser l'effet du type d'activité ; sans quantité ou avec moins de dix installations comparables, facteur neutre.
Tonalité hédoniquetonalité -4 : × 3 · tonalité -3 : × 2,28 · tonalité -2 : × 1,73 · tonalité 0 : × 1 · tonalité +2 : × 0,58 · tonalité +4 : × 0,33Tonalité du profil d'odeur : moyenne des tonalités de référence de ses descripteurs (ci-dessus), pondérée par leur probabilité, sur l'échelle VDI 3882 partie 2. Facteur exponentiel : voir ci-dessous.
Cumul d'activités+10 % par activité en plus, 3 au plusUn site qui cumule plusieurs activités odorantes distinctes (ex. élevage, méthanisation, épandage) expose plus souvent ses riverains. Majoration limitée, comptée par profil d'odeur distinct (deux rubriques d'une même activité ne comptent qu'une fois).

Pourquoi une pondération exponentielle de la tonalité

Facteur = 3 puissance (− tonalité ÷ 4) : chaque point de tonalité multiplie le score par le même rapport (× 1,32 par point vers le déplaisant), quelle que soit la position sur l'échelle. C'est la forme habituelle des relations entre stimulus et perception (loi de Weber-Fechner) : un même écart ressenti correspond à un rapport, non à une différence.

L'amplitude (de × 3 pour -4 à × 0,33 pour +4) est du même ordre que les facteurs de pondération par type d'odeur de la réglementation allemande (GIRL, reprise dans la TA Luft 2021 : de 0,5 à 1,5 selon l'espèce animale, 0,5 pour les odeurs nettement agréables) ; aux Pays-Bas, la norme NTA 9065 détermine pour chaque type d'odeur la concentration à laquelle sa tonalité devient déplaisante, pour adapter les valeurs limites au secteur.

Une pondération linéaire (× 1,25 au plus) laissait presque à égalité toutes les activités désagréables : l'équarrissage ne dépassait l'élevage que de 25 %, et 7 217 installations étaient classées « très fort ». Avec le facteur exponentiel, testé en octobre 2026 sur les 136 078 installations : équarrissage 1,6 fois l'élevage, stockage de déchets 1,3 fois, et 1 248 installations « très fort » — les classes se répartissent au lieu de se tasser en haut de l'échelle. Aucune activité n'est classée à part : c'est la tonalité de ses odeurs qui la départage.

Le score d'une installation est celui de sa rubrique la plus élevée, majoré du cumul. Il est exprimé sur 5 : 5 correspond au cas le plus défavorable (potentiel fort, régime IED, grande taille, cumul maximal) avec une odeur très déplaisante (tonalité -3, la plus basse atteinte par un profil réel ; -4 tasserait toute l'échelle). Classes : très fort à partir de 3 / 5, fort à partir de 2, moyen à partir de 1, faible en dessous ; nul si aucune activité n'a de potentiel d'odeur. Seuils calés sur l'ensemble des installations françaises : environ 2 % des installations odorantes en très fort, 8 % en fort, 26 % en moyen.

Dans la fiche d'un bassin olfactif, l'indice de probabilité estimée d'une installation combine la compatibilité des odeurs signalées avec le profil de son activité (50 %), sa proximité (25 %) et ce potentiel de nuisance (25 %).

Limites connues

  • Le classement repose sur les données déclarées dans Géorisques : une quantité mal saisie (unité erronée, ordre de grandeur) place l'installation dans la mauvaise tranche de taille.
  • Une installation sans rubrique renseignée est évaluée d'après sa seule famille d'activité, ce qui peut la surestimer.
  • Les profils d'odeur sont attribués par rubrique, pas par établissement : un entrepôt qui stocke des engrais ou des fumiers (rubrique 2171) reçoit le profil des élevages et peut ressortir comme source agricole probable dans un bassin.
  • Les rubriques ne disent rien des moyens de traitement des odeurs mis en œuvre sur le site (bâtiments fermés, biofiltres…) : deux installations au même score peuvent avoir des émissions très différentes.

Classement des installations classées (ICPE)

Ce classement décrit une capacité à émettre des odeurs, déduite de données administratives. Il ne mesure aucune émission et ne désigne pas l'origine d'une odeur.

5.8 Identité du déclarant, trois niveaux au choix

NiveauCe qui est collectéConséquence
Anonyme (par défaut)Rien.Aucun accusé de réception, aucun suivi possible, aucune possibilité de rectification ultérieure.
CoordonnéesUne adresse de courrier électronique.Copie du signalement envoyée au déclarant, transmissible par lui aux autorités.
Compte citoyenCompte gratuit.Historique personnel des signalements, alertes de voisinage optionnelles.

Le niveau d'identité choisi ne change rien au traitement du signalement : un signalement anonyme pèse exactement autant qu'un signalement identifié dans toutes les analyses.

6. Les données météorologiques

Chaque signalement se voit associer l'état de l'atmosphère au lieu et à l'instant déclarés. Cette association est automatique : le déclarant ne saisit aucune donnée météorologique et ne peut pas en influencer la valeur.

C'est ce qui autorise, à l'échelle d'une série, à rapprocher la survenue des épisodes d'une direction de vent, et donc d'un secteur géographique d'origine.

PointRéponse
FournisseurOpen-Meteo — service gratuit et open source, aucune clé d'API requise. L'appel est effectué à la création de chaque signalement.
Source selon l'anciennetéDeux sources distinctes selon que le signalement est récent ou ancien. Moins de 5 jours : point de prévision api.open-meteo.com/v1/meteofrance. Plus de 5 jours : point d'archive archive-api.open-meteo.com/v1/archive.
Modèle utilisé (récent, < 5 j)Aucun modèle n'est imposé explicitement dans l'appel : Open-Meteo applique son mode « Best Match », qui sélectionne automatiquement le modèle le plus adapté au point demandé. En France, il s'agit le plus souvent d'AROME (Météo-France, résolution ~1,5 à 2,5 km, horaire), avec bascule vers ARPEGE Europe (~11 km) ou ARPEGE Monde (~25 km) selon la localisation et l'échéance. Le modèle effectivement retenu dépend du point et de l'échéance, selon les règles de sélection publiées par le fournisseur.
Modèle utilisé (archive, ≥ 5 j)Même principe : « Best Match » côté archive, qui combine ECMWF IFS HRES (~9 km, données 2017 à aujourd'hui), ERA5-Land (~11 km, 1950-2016) et ERA5 (~25 km, avant 1950). Pour l'immense majorité des signalements de la plateforme (postérieurs à 2017), la source effective est donc IFS HRES à ~9 km.
Résolution temporelleHoraire dans les deux cas. Le point météo le plus proche de l'heure déclarée est choisi dans une fenêtre de ± 30 minutes.
Variables enregistrées sur le signalementTempérature, humidité relative, vitesse du vent, direction du vent, rafales, pression de surface, et une description qualitative dérivée d'un code météo (ciel dégagé, pluie, orage…). Précipitations et couverture nuageuse ne sont pas enregistrées sur le signalement — elles existent dans un module distinct utilisé uniquement pour l'analyse de rétrotrajectoire.
Moment de l'appariementÀ la création du signalement, avant son insertion en base.
ImmuabilitéFigée. La valeur écrite à la création n'est jamais recalculée.
Absence de donnéeL'appel météo est protégé : en cas d'échec, le signalement reste valide sans donnée météorologique associée, et n'est simplement pas exploitable dans les croisements avec le vent.
Stockage et exportLes valeurs figurent dans les exports CSV (extraction pour les comptes organisation, export de ses propres signalements pour un compte citoyen) sous les unités indiquées : degrés pour la direction, kilomètres par heure pour la vitesse et les rafales, degrés Celsius pour la température.

Limites d'interprétation des données de vent

Une donnée de vent issue d'un modèle décrit l'écoulement à l'échelle de sa maille. Elle ne rend compte ni des effets de relief locaux, ni des turbulences de bâti, ni des inversions thermiques nocturnes qui concentrent les odeurs au sol. Elle suffit largement à établir une relation statistique entre direction du vent et survenue des signalements ; elle ne permet pas de conclure sur un épisode isolé.

7. Anonymisation et protection des données

La plateforme est conçue pour produire une donnée exploitable sans constituer de fichier de plaignants. C'est un choix de conception, pas une option de configuration.

Aucun compte obligatoire

Le mode anonyme est celui par défaut et ne demande rien.

Aucun cookie de traçage

Aucun dépôt de témoin de connexion à des fins de suivi.

Position dégradée

Le point de perception est décalé aléatoirement dans un rayon maximal de 200 mètres avant tout enregistrement public. La position exacte n'est jamais publiée ni exportée.

Aucune pondération

Un signalement anonyme compte autant qu'un signalement identifié.

Restitution regroupée

Dans un bassin olfactif, aucun signalement individuel n'est diffusé publiquement : la restitution est regroupée côté serveur, la carte de chaleur lissée à 500 m au moins.

PointRéponse
Procédé de dégradationDécalage aléatoire (angle et distance tirés au hasard) dans un rayon maximal de 200 mètres, calculé une seule fois à la création du signalement et figé : il n'est jamais recalculé à chaque affichage, ce qui exclut un contournement par recoupements successifs de plusieurs consultations.
Conservation de la position exacteLes coordonnées exactes de la perception sont conservées en base à des fins internes (calculs météo, agrégations), mais ne sont ni publiées ni incluses dans les exports. Seule la position dégradée est diffusée.
Durées de conservationSignalements : cinq ans à compter de la collecte, puis archivage anonymisé et agrégé sans limite de durée. Comptes : jusqu'à leur suppression, demandée par le titulaire depuis son profil et validée par un administrateur. Les signalements ne sont pas supprimés avec le compte : les données personnelles qui s'y rattachent (lien au compte, coordonnées de contact, le cas échéant commentaires) sont effacées, et chaque signalement subsiste comme observation anonyme. Journaux techniques : 90 jours, adresse IP tronquée, adresse e-mail saisie lors d'une connexion échouée conservée sous forme masquée ; adresse IP complète conservée 30 jours, uniquement en cas d'incident de sécurité avéré.
HébergementAssuré par Infomaniak Network SA, à Genève. La Suisse bénéficie d'une décision d'adéquation de la Commission européenne adoptée le 15 janvier 2024 ; le transfert de données s'effectue sur ce fondement.
Exercice des droitsAccès, rectification, effacement, portabilité et opposition s'exercent auprès de contact@odour.live. Depuis son profil, un titulaire peut aussi exporter ses signalements, demander la suppression de ses informations personnelles (son compte étant conservé) ou de son compte ; ces demandes sont validées par un administrateur. Un signalement déposé anonymement n'est rattachable à personne : il ne peut donc être ni rectifié, ni retiré.
Contenu de l'exportIdentifiant, date et heure, intensité, type d'odeur, description, durée perçue et tonalité hédonique en clair, position dégradée, commune / département / région, source du signalement, statut du compte déclarant, conditions météorologiques (température, vent). Ni nom, ni e-mail, ni position exacte. La description n'est transmise qu'à l'auteur du signalement (et à l'administrateur) ; pour les autres comptes elle est vide, comme le champ Commentaires Libres, car ces textes peuvent contenir des informations personnelles. Seuls des mots clés sont extraits pour analyse textuelle anonyme.

Le droit de retrait d'un signalement par son auteur est détaillé dans la politique de confidentialité. Politique de confidentialité.

8. Ce que la plateforme ne mesure pas

Odour.Live ne mesure pas une concentration d'odeur : ce n'est ni de l'olfactométrie dynamique (NF EN 13725), ni une observation normalisée de terrain par jury de nez (NF EN 16841). Elle documente la perception réelle des riverains, en continu et sur la durée, précisément ce qu'une campagne ponctuelle d'une journée ne peut pas capter.

Elle ne produit pas de valeur comparable à un seuil réglementaire, et ne permet pas de conclure à une non-conformité. Une conséquence, régulièrement mal comprise dans les deux sens : la conformité réglementaire et l'absence de nuisance sont deux notions distinctes. Une installation peut respecter ses prescriptions et occasionner des perceptions ; l'inverse est vrai aussi.

C'est précisément parce que ce périmètre est délimité que les données produites sont exploitables.

9. Références

RéférenceObjet
EPA Victoria — Guidance for assessing odourFacteurs FIDOL, évaluation de la nuisance olfactive.
Ministry for the Environment (Nouvelle-Zélande) — Good Practice Guide for Assessing and Managing OdourFacteurs FIDOL, méthodologie d'évaluation.
DEFRA et Environment Agency (Royaume-Uni) — guide de gestion des odeursFacteurs FIDOL, gestion des odeurs sous permis environnemental.
EPA NSW (Nouvelle-Galles du Sud) — Managing odourFacteurs FIDOL.
VDI 3882 Blatt 1Détermination de l'intensité odorante, échelle utilisée en §5.1.
VDI 3882 Blatt 2Détermination de la tonalité hédonique, échelle utilisée en §5.7.
NF EN 13725Olfactométrie dynamique, citée en §8 comme périmètre exclu.
NF EN 16841Détermination de l'odeur dans l'air ambiant par observation de terrain, citée en §8 comme périmètre exclu.
Open-MeteoFournisseur des données météorologiques associées automatiquement aux signalements, voir §6.

Odour.Live s'appuie sur ces référentiels sans être évaluée par un organisme au regard de ceux-ci.

10. Historique des versions

VersionDateModification
1.028/08/2026Première publication.
1.107/09/2026Refonte complète : cheminement du signalement, détail des facteurs FIDOL, référentiel complet des champs, sources météorologiques documentées, numérotation et sommaire, export PDF enrichi.
1.208/09/2026Retrait du champ « Commentaires » (effets ressentis) du formulaire de signalement, la collecte de données de santé nécessitant un cadre dédié à définir. Le champ « Description » est renommé et complété d'une consigne excluant explicitement toute donnée de santé.
1.308/09/2026Précision sur le contenu de l'export (§7) : le champ Commentaires Libres n'est plus mentionné comme transmis dans l'export courant destiné aux autres utilisateurs — il reste réservé à l'auteur du signalement et à l'administrateur, seuls des mots clés en étant extraits pour l'analyse textuelle anonyme.
1.420/09/2026Tonalité hédonique sans valeur pré-sélectionnée (§5.7) ; périmètre des exports précisé (§6, §7) : la description n'est transmise qu'à l'auteur et à l'administrateur, un compte citoyen n'exporte que ses propres signalements.
1.526/09/2026Retrait d'un signalement et suppression du compte (§2, §7) : les demandes sont validées par un administrateur ; un signalement retiré est masqué (non affiché publiquement, toujours compté dans les statistiques), puis détaché du compte ou, sur décision, supprimé ; les données personnelles sont effacées, les signalements détachés restent des observations anonymes. Retrait d'une mention de décompte des dissociations, qui n'était pas mis en œuvre.
1.627/09/2026Durée de conservation des journaux techniques précisée (§7) : 90 jours avec adresse IP tronquée ; adresse IP complète conservée 30 jours, uniquement en cas d'incident de sécurité (tentative d'intrusion, aspiration massive des signalements).
1.703/10/2026Bassins olfactifs (§2, §7) : restitution regroupée sur la carte publique, aucun signalement individuel diffusé dans un bassin.
1.804/10/2026Installations classées dans un bassin (§2) : installations confirmées, liste indicative par indice de probabilité estimée, potentiel de nuisance sur 5 tenant compte de la tonalité hédonique ; §5.7 : tonalité de référence de chaque descripteur et classement des installations classées ; dictionnaire de typologie en version 3.3 (§5.2) ; journaux techniques (§7) : adresse e-mail saisie lors d'une connexion échouée, masquée.

Toute évolution du formulaire (ajout d'un descripteur, modification d'une échelle, changement de source météorologique) donne lieu à une nouvelle version datée de cette page.